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Acides nucléiques
ADN : transcription
Régulation transcriptionnelle

Sommaire
définition

La régulation transcriptionnelle contrôle l’expression des gènes grâce à l’action coordonnée des éléments cis-régulateurs, des facteurs de transcription et de l’organisation tridimensionnelle de la chromatine.

Vue d’ensemble de la régulation transcriptionnelle

La régulation de la transcription regroupe l’ensemble des mécanismes cellulaires qui contrôlent l’activation, l’intensité, la durée et la spécificité de l’expression des gènes.

1. Chez les eucaryotes, l’expression génique dépend de l’intégration coordonnée de multiples niveaux de régulation impliquant :

Structure d'un gène et régulateurs
Structure d'un gène et régulateurs
(Figure : vetopsy.fr d'après Thomas Shafee)

2. La transcription ne constitue donc pas un simple processus catalytique assuré par les ARN polymérases, mais un système dynamique permettant à chaque cellule d’adapter précisément ses programmes d’expression génique en fonction :

  • du type cellulaire,
  • de l’état de différenciation,
  • du cycle cellulaire,
  • des signaux extracellulaires,
  • des contraintes métaboliques ou environnementales.

3. Chez les eucaryotes, la majorité des mécanismes régulateurs concernent l’ARN polymérase II responsable de la synthèse des pré-ARNm, bien que les ARN polymérases I et III possèdent également leurs propres systèmes de contrôle transcriptionnel.

a. La régulation transcriptionnelle dépend notamment de l’interaction entre des séquences régulatrices de l’ADN et des protéines spécialisées capables de recruter ou d’inhiber la machinerie transcriptionnelle.

Ces mécanismes s’accompagnent fréquemment de modifications de la chromatine favorisant soit l’ouverture des régions transcriptionnellement actives (euchromatine), soit la compaction de domaines chromatiniens réprimés (hétérochromatine).

b. La transcription est aussi étroitement couplée à d’autres processus nucléaires tels que la maturation co-transcriptionnelle des ARN et l’organisation tridimensionnelle du génome dans le noyau.

Éléments cis-régulateurs de l'ADN

Les éléments cis-régulateurs correspondent à des séquences d’ADN capables de contrôler localement l’activité transcriptionnelle des gènes situés sur la même molécule d’ADN (Understanding the Dynamics of Gene Regulatory Systems; Characterisation and Clinical Relevance of cis-Regulatory Polymorphisms 2013).

1. Ces régions régulatrices ne codent pas de protéines mais servent de plateformes de recrutement pour de nombreux facteurs de transcription, coactivateurs, corépresseurs et complexes de remodelage chromatinien ATP-dépendants.

L’activité transcriptionnelle d’un gène dépend ainsi de l’intégration combinatoire de multiples éléments cis-régulateurs distribués dans le génome qui, chez les eucaryotes, peuvent être localisés :

2. Les principaux éléments cis-régulateurs comprennent notamment :

Remarque : d’autres éléments cis-régulateurs spécialisés existent également, comme certaines locus control regions (LCR), des éléments de réponse à des hormones ou à différents signaux cellulaires, ainsi que diverses séquences frontières impliquées dans l’organisation du génome.

Ces éléments exercent toutefois généralement leurs fonctions en recrutant des facteurs de transcription ou des complexes régulateurs selon des principes proches de ceux observés au niveau des promoteurs, enhancers, silencers et insulators.

bien

Les promoteurs transcriptionnels sont étudiés dans la page consacrée au mécanisme de la transcription.

Enhancers

Les enhancers (amplificateurs) sont des éléments cis-régulateurs capables d’augmenter l’activité transcriptionnelle de gènes cibles parfois localisés à grande distance sur la même molécule d’ADN (Exploring the Role of Enhancer-Mediated Transcriptional Regulation in Precision Biology 2023).

bien

Contrairement aux promoteurs, les enhancers ne définissent pas directement le site d’initiation transcriptionnelle, mais modulent l’efficacité du recrutement et de l’activation de la machinerie transcriptionnelle.

Organisation générale des enhancers

1. Les enhancers contiennent plusieurs sites de liaison pour des facteurs de transcription spécifiques dont l’association permet le recrutement de complexes activateurs transcriptionnels (Enhancers: five essential questions 2013 et Mechanisms of enhancer action: the known and the unknown 2021).

Chez les eucaryotes, les enhancers peuvent être localisés :

  • en amont du gène ou en aval du gène,
  • dans des introns,
  • à plusieurs dizaines voire centaines de kilobases du promoteur régulé.
Modèle de boucle enhancer-promoteur
Modèle de boucle enhancer-promoteur
(Figure : vetopsy.fr adaptée d’après Transcription of Genes, Molecular Biology, 3rd Edition)

2. Le rapprochement fonctionnel entre enhancers et promoteurs dépend fréquemment de la formation de boucles chromatiniennes stabilisées par différents complexes architecturaux tels que le CTCF et la cohésine.

bien

Les TAD (Topologically Associating Domains) et l’organisation tridimensionnelle du génome sont étudiés dans un chapitre spécifique.

a. Les enhancers actifs sont souvent associés :

b. Certains enhancers recrutent également l’ARN polymérase II et peuvent produire de courts ARN non codants bidirectionnels appelés eRNA (enhancer RNA), dont les fonctions exactes restent encore partiellement comprises (Enhancer RNAs in transcriptional regulation: recent insights 2023).

De nombreuses études suggèrent qu’ils participent à l’activation transcriptionnelle en favorisant les interactions entre enhancers et promoteurs, le recrutement de coactivateurs transcriptionnels tels que Mediator ou CBP/p300, ainsi que la stabilisation locale de complexes transcriptionnels actifs.

Mécanismes établis sous-tendant les fonctions des eRNA dans la régulation transcriptionnelle
Mécanismes établis sous-tendant les fonctions des eRNA dans la régulation transcriptionnelle
(Figure : vetopsy.fr d’après Chen et coll)

3. L’activité des enhancers joue un rôle fondamental dans :

Communication enhancer-promoteur

La régulation transcriptionnelle des gènes eucaryotes dépend fréquemment d’interactions fonctionnelles établies entre les enhancers et les promoteurs cibles.

Mécanisme de reconnaissance enhancer-promoteur
Mécanisme de reconnaissance enhancer-promoteur
(Figure : vetopsy.fr adaptée d’après Matharu et Ahituv)

1. Ces communications à longue distance reposent principalement sur l’organisation tridimensionnelle de la chromatine et la formation de boucles chromatiniennes permettant le rapprochement spatial de régions d’ADN parfois séparées par plusieurs kilobases ou mégabases (Minor Loops in Major Folds: Enhancer–Promoter Looping, Chromatin Restructuring, and Their Association with Transcriptional Regulation and Disease 2015).

Chez les vertébrés, ces structures sont fréquemment stabilisées par :

2. Deux modèles principaux ont été proposés pour expliquer la communication entre enhancers et promoteurs (Revisiting models of enhancer–promoter communication in gene regulation 2025).

  • Le modèle " structural bridge " repose sur des interactions relativement stables entre protéines associées à la transcription.
  • Le modèle " hub " propose que les enhancers actifs ne fonctionnent pas seulement par contact linéaire avec un promoteur, mais participent à la formation locale de condensats transcriptionnels dynamiques enrichis en facteurs de transcription, coactivateurs comme Mediator et BRD4, et ARN polymérase II, ce qui augmente localement la concentration des composants nécessaires à l’activation transcriptionnelle.
Deux modèles de communication entre enhancers et promoteurs
Deux modèles de communication entre enhancers et promoteurs
(Figure : vetopsy.fr d’après Barshad et Danko)

2. Les interactions enhancer-promoteur favorisent le recrutement coordonné :

Silencers

Les silencers (inactivateurs) sont des éléments cis-régulateurs capables de diminuer ou d’inhiber l’activité transcriptionnelle de gènes cibles par le recrutement de facteurs répresseurs et de complexes répressifs.

Comme les enhancers, les silencers peuvent agir à distance du promoteur et leur activité dépend fortement de l’organisation tridimensionnelle du génome.

1. Les silencers contiennent des sites de liaison spécifiques pour différents facteurs de transcription répresseurs capables de recruter :

2. L’activation d’un silencer favorise généralement l’établissement d’un environnement chromatinien compact et transcriptionnellement défavorable (hétérochromatine).

Mécanismes potentiels des silencers
Mécanismes potentiels des silencers
(Figure : vetopsy.fr d’après Segert et coll)

a. Les silencers peuvent agir selon plusieurs mécanismes (Transcriptional silencers: driving gene expression with the brakes on 2022) :

  • perturbation les interactions fonctionnelles entre enhancers et promoteurs (A),
  • sites de liaison pour des facteurs de transcription (transcription factor binding sites) pour les cis-régulateurs bifonctionnels (bifunctional cis-regulatory elements) ainsi que l’inhibition de l’assemblage du complexe de pré-initiation transcriptionnelle (B),
  • transcription de certains enhancers intragéniques qui peut interférer avec la progression de l’ARN polymérase II au sein du gène hôte, réduisant ainsi son expression tout en favorisant l’activation transcriptionnelle (C),
  • recrutement des complexes capables d’induire localement un état chromatinien répressif par dépôt de marques répressives, notamment des histones désacétylases (HDAC), des protéines HP1 (Heterochromatin Protein 1) ou des complexes Polycomb répressifs (PRC), favorisant une compaction locale de la chromatine et une diminution de l’accessibilité de l’ADN (D),
  • propagation de domaines d’hétérochromatine enrichis en protéines Polycomb ou HP1 le long des régions chromosomiques voisines, entraînant une répression transcriptionnelle étendue (E).

b. Chez les eucaryotes, certains silencers participent à des mécanismes de répression transcriptionnelle stables impliqués notamment dans :

  • la différenciation cellulaire,
  • l’inactivation de gènes spécifiques de lignage,
  • l’empreinte génomique, mécanisme épigénétique dans lequel un seul des deux allèles (maternel ou paternel) est actif,
  • l’inactivation du chromosome X,
  • le maintien de l’identité cellulaire.

Insulator

Les insulators sont des éléments cis-régulateurs capables de limiter les interactions fonctionnelles entre différents domaines chromatiniens, contribuant ainsi (The Functions and Mechanisms of Action of Insulators in the Genomes of Higher Eukaryotes 2020) :

  • à préserver l’autonomie transcriptionnelle de différents loci géniques au sein du génome,
  • à empêcher l’activation aberrante de gènes voisins par des enhancers inappropriés.
Représentation graphique de la machinerie transcriptionnelle eucaryote
Représentation graphique de la machinerie transcriptionnelle eucaryote
(Figure : vetopsy.fr d’après Cowie et coll)

1. Les insulators peuvent exercer deux types d’activités :

  • une activité de barrière (barrier activity) empêchant la propagation de domaines chromatiniens répressifs,
  • une activité d’isolateur (enhancer blocking ou EB) comme lorsqu’il est interposé entre un enhancer et un promoteur et peut empêcher l’activation transcriptionnelle du gène cible par cet enhancer.

2. Chez les vertébrés, de nombreux insulators sont associés à la fixation de la protéine CTCF, un facteur architectural majeur impliqué dans l’organisation tridimensionnelle de la chromatine et au contrôle des interactions enhancer-promoteur.

CTCF agit fréquemment en association avec la cohésine qui favorise la formation et la stabilisation de boucles chromatiniens (loupefrontières des TAD et rôle de CTCF et de la cohésine).

Ces interactions participent notamment :

Facteurs de transcription

Les facteurs de transcription sont des protéines capables de reconnaître des séquences spécifiques de l’ADN afin de contrôler l’activité transcriptionnelle des gènes.

Chez les eucaryotes, ils participent au recrutement, à l’activation ou à la répression de la machinerie transcriptionnelle en interaction avec différents corégulateurs, coactivateurs et corépresseurs, ainsi qu’avec des complexes de remodelage chromatinien ATP-dépendants.

Organisation générale des facteurs de transcription

Les facteurs de transcription peuvent être regroupés en deux grandes catégories :

  • les facteurs généraux de transcription impliqués dans l’assemblage basal de la machinerie transcriptionnelle,
  • les facteurs de transcription spécifiques responsables de la régulation différentielle de l’expression génique.

1. Les facteurs généraux de transcription interviennent principalement dans l’assemblage du complexe de pré-initiation transcriptionnelle (PIC) au niveau des promoteurs reconnus par l’ARN polymérase II et comprennent notamment TFIIA, TFIIB, TFIID, TFIIE, TFIIF et TFIIH.

2. Les facteurs de transcription spécifiques reconnaissent des séquences régulatrices particulières présentes au niveau des promoteurs, enhancers, silencers et insulators.

Ils contrôlent l’expression différentielle des gènes selon le type cellulaire, l’état de différenciation ou les signaux extracellulaires.

a. Les facteurs de transcription spécifiques possèdent généralement :

b. L’activité des facteurs de transcription spécifiques peut être régulée par différents mécanismes tels que :

  • la phosphorylation,
  • la dimérisation,
  • les interactions protéiques,
  • la translocation nucléaire,
  • les modifications post-traductionnelles.

c. Les facteurs de transcription spécifiques peuvent agir comme :

Domaines de liaison à l'ADN

Les facteurs de transcription spécifiques possèdent généralement un domaine de liaison à l’ADN capable de reconnaître des séquences nucléotidiques particulières présentes dans les promoteurs, enhancers, silencers et insulators.

Ces domaines permettent la reconnaissance spécifique de motifs d’ADN situés le plus souvent dans le grand sillon de la double hélice et jouent un rôle fondamental dans la spécificité des programmes transcriptionnels cellulaires.

Chez les eucaryotes, plusieurs grandes familles structurales de domaines de liaison à l’ADN ont été identifiées (Mechanisms for DNA Interplay in Eukaryotic Transcription Factors 2026).

1. Les domaines zinc finger correspondent à des motifs structuraux stabilisés par la coordination d’un ou plusieurs ions Zn++.

bien

Les motifs à doigt de zinc (zinc-finger) sont étudiés dans des pages spécifiques.

a. Plusieurs organisations structurales existent, notamment les motifs (loupe différents groupes) :

b. Ces domaines permettent généralement la reconnaissance de séquences spécifiques de l’ADN par insertion d’hélices α dans le grand sillon de la double hélice.

Domaines de liaison à l'ADN
Domaines de liaison à l'ADN
(Figure : vetopsy.fr adaptée d’après Transcription of Genes, Molecular Biology, 3rd Edition)

2. Les domaines bHLH (basic helix-loop-helix) comprennent une région basique impliquée dans la liaison à l’ADN associée à une structure hélice-boucle-hélice participant à la formation d’homo- ou d’hétérodimères par interactions entre hélices α.

La région basique interagit généralement avec le grand sillon de l’ADN et reconnaît fréquemment des séquences spécifiques appelées E-box, généralement de type CANNTG selon le code nucléotidique dégénéré IUPAC.

a. Les facteurs MYC, MAX et MAD forment notamment un réseau régulateur important contrôlant la prolifération cellulaire et la croissance.

MYC forme fréquemment des hétérodimères activateurs avec MAX, alors que MAD/MAX participe plutôt à des mécanismes répressifs.

b. D’autres facteurs bHLH comme MYOD jouent un rôle majeur dans la différenciation cellulaire, notamment au cours de la différenciation musculaire.

3. Les domaines leucine zipper (glissière à leucine) possèdent des résidus leucine espacés régulièrement permettant la formation de structures coiled-coil impliquées dans la dimérisation des facteurs de transcription.

Les résidus leucine sont généralement positionnés tous les sept acides aminés sur une face des hélices α, favorisant leur association par interactions hydrophobes.

bien

Les domaines leucine zipper sont étudiés dans une page spécifique.

Dans les facteurs de transcription de type bZIP (basic leucine zipper), la liaison à l’ADN est assurée par une région basique adjacente au domaine leucine zipper impliqué principalement dans la dimérisation protéique.

Cette famille comprend notamment les facteurs AP-1 (Activator Protein 1) formés par différentes combinaisons de protéines JUN et FOS, impliquées dans la prolifération cellulaire, la différenciation, les réponses inflammatoires et les réponses aux stress cellulaires.

4. Les homéodomaines sont des domaines de liaison à l’ADN d’environ 60 acides aminés codés par une séquence conservée appelée homeobox, d'environ 180 nucléotides.

Domaines homeobox de liaison à l'ADN et variants humains
Domaines homeobox de liaison à l'ADN et variants humains
(Figure : vetopsy.fr adaptée d’après Koch et coll)

Ces domaines sont principalement impliqués dans le contrôle du développement embryonnaire, de la différenciation cellulaire et de l’organisation des plans corporels au cours du développement.

Les protéines HOX constituent l’un des principaux exemples de facteurs de transcription possédant un homéodomaine et contrôlent notamment l’identité régionale des structures embryonnaires le long de l’axe antéro-postérieur chez les animaux.

5. Les domaines forkhead (FOX) possèdent une structure caractéristique d'environ une centaine de résidus de type winged-helix constituée de (Forkhead Domains of FOXO Transcription Factors Differ in both Overall Conformation and Dynamics 2019) :

  • trois hélices α principales (H1-H3),
  • trois brins β,
  • deux boucles en ailes (W1 et W2),
  • hélice H3 servant d’hélice de reconnaissance dans le grand sillon de l’ADN.
Domaine forkhead de liaison à l'ADN
Domaine forkhead de liaison à l'ADN
(Figure : vetopsy.fr adaptée d’après Psenakova et coll)

Les protéines de la famille FOX constituent une vaste famille de facteurs de transcription impliqués dans de nombreux processus biologiques tels que la différenciation cellulaire, le métabolisme, le cycle cellulaire, le développement embryonnaire ou les réponses au stress cellulaire.

a. Les facteurs FOXO jouent notamment un rôle important dans les réponses au stress oxydatif, l’apoptose et le contrôle du métabolisme (louperégulation moléculaire de l’état G0).

b. FOXA appartient à une catégorie particulière de facteurs de transcription appelés facteurs pionniers (pioneer factors) qui comprend également notamment OCT4, SOX2, KLF4, GATA4, GATA6 ou PU.1, i.e. facteurs de transcription capables de reconnaître leurs séquences cibles même lorsqu’elles sont situées dans des régions chromatiniennes relativement compactées.

  • Cette propriété leur permet d’initier localement l’ouverture de la chromatine, de favoriser le recrutement d’autres facteurs de transcription, de coactivateurs et de complexes de remodelage chromatinien, et ainsi de rendre certaines régions du génome plus accessibles à la machinerie transcriptionnelle.
  • FOXA participe notamment à la régulation de nombreux programmes de développement et de différenciation cellulaire.

c. FOXM1 intervient principalement dans le contrôle du cycle cellulaire et de la progression mitotique (loupe régulation du cycle celluliare).

Conséquences de l’activation transcriptionnelle

L’activation ou la répression transcriptionnelle constitue une étape majeure du contrôle de l’expression génique, mais ne représente qu’un des nombreux niveaux de régulation intervenant entre l’ADN et la protéine fonctionnelle.

1. Les ARN produits par la transcription subissent ensuite différentes étapes qui contribuent au contrôle de l’expression des gènes (loupe expression génique).

2. Les mécanismes permettant à l’ARN polymérase II et aux facteurs de transcription d’activer ou de réprimer l’expression des gènes sont étroitement liés :

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